mar. Sep 22nd, 2020

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تبدأ الحرية عندما ينتهي الجهل – باريس – 2016

Purge anticorruption, démission forcée du premier ministre libanais, Saad Hariri

 

Riyad montre ses muscles, en interne et face à l’Iran, au risque d’enclencher une escalade régionale.  , par une rafale de décisions surprises, la couronne saoudienne est brusquement passée à l’offensive, sur la scène intérieure comme sur la scène régionale. Ce raidissement a commencé avec la démission-choc du premier ministre libanais, Saad Hariri, annoncée par l’intéressé depuis Riyad où il s’était rendu la veille, sur convocation expresse du prince héritier, Mohammed Ben Salman. Le contexte très inhabituel de l’annonce, faite depuis l’extérieur du Liban, et le traditionnel poids de l’Arabie saoudite dans le Courant du futur, le mouvement de M. Hariri, suggèrent que ce dernier, en poste depuis décembre 2016, s’est fait dicter sa sa décision par ses hôtes. Aux yeux des observateurs, le chef de file du camp sunnite libanais fait les frais de la volonté de Riyad de hausser le ton face à l’Iran et au Hezbollah, le mouvement chiite pro-Téhéran, avec lequel M. Hariri avait conclu un accord de gouvernement

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